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La grande Route de la Soie: à partir des profondeurs de l’histoire jusqu’à l’époque contemporaine !

Nissa (Noussay) La capitale de l’Empire parthe.

 

Achgabat est la capitale du Turkménistan, un grand centre administratif et politique, industriel, scientifique et culturel de l’Etat.

 

Aéroport international de la ville d'Achgabat. La superficie d'un bâtiment de cinq étages du terminal principal dont la capacité de traitement est de 14 millions de passagers par an, dépasse 190 millions de mètres carrés. Avec un dexième terminal, conçu pour l’accueil de plus de 3 millions de passagers, un aéroport moderne permettra d'accueillir au total plus de 17 millions de personnes par an, soit environ 2 millions de passagers à l'heure. 200 mille tonnes de cargaisons seront passés via un terminal de fret.

Le nouvel aéroport a deux pistes avec toute l'infrastructure nécessaire, leur longueur est de 3 mille 800 mètres. Le service de contrôle de la circulation aérienne est muni de l'équipement pour la navigation. L'aéroport est conçue pour recevoir des avions de toute taille, tout en assurant un service au niveau mondial.

 

Le complexe commémoratif «Halk hakydasy» («La mémoire nationale») — le complexe commémoratif a été construit en l'honneur de la vénération de ceux qui a perdu la vie durant la bataille de Geokdepe, durant la guerre de 1941-1945, ainsi que pour la commémoration des victimes du tremblement de terre d’Achgabat de 1948. Le monument est situé au sud-ouest d’Achgabat.

La construction a été commencé en septembre 2012, par la société turque « Polimex » Le 5 octobre le complexe commémoratif a reçu son nom officiel «Halk hakydasy». Le complexe commémoratif a été inauguré le 6 octobre 2014 à la Journée de commémoration, en présence du Président du Turkménistan Gourbangouly Berdimoukhammedov.

La superficie du complexe commémoratif  est de 650 mille mètres carrés La longueur est de 916 mètres et la largeur est de 626 mètres. Le complexe comprend un monument érigé en l'honneur de la Victoire dans la Grande guerre patriotique de 1941-1945, ainsi que des monuments qui perpétuent la mémoire des héros tombés durant la bataille de Geokdepe et des victimes du tremblement de terre d’Achgabat de 1948. On a aussi érigé un musée, on a prévu un bâtiment pour la réalisation du rite musulman - sadaka. A côté des monuments on a érigé des fontaines, on a amenagé les pelouses et les massifs de fleurs, on a réalisé les allées, on a installé des lanternes et des bancs. La nuit le complexe est éclairé par les projecteurs.

 

Le marché Oriental d’Altyn Asyr est le plus grand marché à Achgabat. Parmi le peuple il est connu sous le nom de « Nouvelle Tolkouthcka". Le marché est situé à cinq kilomètres au nord de la capitale sur le massif de Tchoganly. L'ouverture officielle de l'Altyn Asyr a eu lieu en 2011. Le marché est construit en forme du goeul (motif national du tapis traditionnel turkmène), et on peut le voir de la hauteur. Le marché est divisé en plusieurs secteurs, sa superfecie totale est de 154 hectares. « Altyn Asyr » en turkmène signifie « Age d'Or ». Au centre du marché oriental on a construit la plus haute tour de l'horloge, en aidant les acheteurs à orienter sur un vaste territoire. Les constructions architecturales ont été érigées en style oriental classique, sauf les pavillons commerciaux, on a aussi construit des complexes commerciaux. Le marché oriental « Altyn Asyr »  représente un petit site commercial avec l’infrastructure développée. Sur le territoire du marché on a construit l'hôtel, de nombreux cafés et bars, où vous pourrez manger un bout et se ressourcer lors du shopping. Le marché « Altyn Asyr » est entièrement équipé de la télécommunication, un service de transport public est exploité. Sur le marché « Altyn Asyr » vous pouvez acheter tout ce que vous voulez - les tapis turkmènes, les costumes et les coiffes traditionnels, les articles artisanaux, les tissus, le textile, les bijoux, les fruits et les légumes, les articles en marbre et en pierre – les figurines et les petitee sculptures des célèbres chevaux turkmènes.

 

La mosquée d’Ertogroul Gazi est un bâtiment original et magnifique. Il a été construit sur le projet d’un célèbre architecte Moukharrem Khilmi Chenalpe. Les mosquées de l'Empire ottoman sont à l'origine de ce monument architectural magnifique.

L'architecte avait envie de ranimer l'architecture des mosquées de cette époque-là sur la terre turkmène. Les murs de la mosquée était en béton. Lors de la construction de la mosquée ont été utilisés des articles professionnels et  artisanaux. On a utilisé le marbre blanc, qui depuis l'antiquité, est réputé pour sa solidité. À l'extérieur des murs de la mosquée ont été posées des pierres dans le composé desquelles il y a le carbonate de calcium. Les pierres sont fixées aux murs par le métal inoxydable.

 

 

Le musée national du Centre culturel d’Etat du Turkménistan –

Le musée national du Centre culturel d’Etat est devenu le premier musée, qui a été ouvert au Turkménistan l’adoptation de l'Indépendance. Ce complexe architectural élégant est situé au pied des montagnes pittoresques de Kopetdag. Le bâtiment central est couronné par le dôme bleu ciel, composé de 16 arêtes hémisphériques.

Les salles du Bâtiment central du musée sont consacrées à l'histoire séculaire du Turkménistan. Le voyage dans le monde du passé, le récit des événements historiques, la possibilité d'admirer des objets de différentes époques attendent les visiteurs du musée. Les raretés inappréciés, les fruit d'un travail minutieux des archéologues turkmènes et étrangers, découverts lors des fouilles de Nissa, de l'Ancienne Merv et des autres monuments historiques et culturels sont la fierté particulière de la collection du musée. Dans la salle du musée sont bien représentées les œuvres d'art uniques de l'Empire Parthe – les petites sculptures d’Athena, d’Eros, de l'aigle, du griffon d'argent couvert de dorure, qui impressionnent par le traitement délicat des petites pièces. Lesrythonesd'ivoiresontlexempleremarquablel'artparthe.

Dans le Musée d'ethnographie du Musée d'Etat du Turkménistan sont présentées les pièces les plus précieuses – le météorite de Kounya-Ourgentch d'un poids de 820 kg, tombé en 1998 dans le district de Kounya-Ourgentch de la région de Dachogouz, les restes fossiles et les empreintes des anciens organismes, découverts sur le territoire du Turkménistan. Le plus ancien des pièces y présentées ici – le fossile d'un morceau de bois de la période primaire, existé il y a 270 millions d'années. La flore et la faune du Turkménistan y sont bien représentées.

La collection ethnographique est composé des objets de la vie quotidienne, des vêtements pour femmes, pour hommes et pour enfants, des modèles des armes turkmènes, des instruments de musique, des livres manuscrits, etc. Dans cette section, vous pouvez prendre connaissance de la collection, tissé en soie et de vêtements brodés nationaux. Les robes sont décorées de la broderie magnifique. Les motifs fins, créés par les ouvrières sont en harmonie avec la beauté de la nature turkmène.

 

La collection des bijoux, créée par les orfèvres-joailliers (zergyars), à partir du XVIIe siècle, comprend plus de 1500 pièces. Ce sont non seulement les objets, appelés à souligner la beauté féminine, mais aussi le objets ayant un sens sacré profond, qui plongeait ses racines dans l’histoire. Ici vous pouvez voir les anciens bijoux, tels que «pouppa», «tchekelik», «adamlyk», «egmé», «goulyaka», «toumar» «Dagdan» et d'autres. une telle diversité de bijoux impressionne beaucoup.

 

 

Achgabat, 30 avenuedArtchabil

Heures de travail de l’administration : de 9:00 à 18: 00

Pause-déjeuner : de 13 :00 à 14 :00

Jours fériés: le samedi et le dimanche, le mardi – le musée est femé pour les visiteurs

Autobus : 9, 20, 34, 37, 42, 56

 

Musée du tapis turkmèneLe Musée du tapis est situé au centre de la ville d’Achgabat. Sur la surface de plus de 2000 m2 sont exposés plus de 300 tapis. Et plus de 1000 tapis sont entreposés dans le musée. Parmi eux, un ancien tapis est tissé au début du XVIIe siècle. Une place importante dans le Musée du tapis occupe un tapis qui a été mé     rité de figurer dans le Livre Guinness des reccords. Les tapis d’ersaris et d’yomouds y sont bien représentés.

 

Si penser à l'ancienneté de l’histoire de l'art du tapis turkmène, on peut dire que ce ne sont pas les siècles, qui l’a décoré, mais c’est le tapis qui a orné les siècles. Le voyageur connu Marko du Polo qui vivait au XIIIe siècle écrivait dans le chapitre XXI de son livre «Sachez, qu’on y tisse les tapis les plus fins et les plus beaux dans le monde entière, ainsi que le tissu rouge et d'autres couleurs, on y fabrique beaucoup de choses"

 

Selon la technique d'exécution et le contenu esthétique, le tapis turkmène appartient à la catégorie des antiquités. L'un des avantages principaux de ce tapis est sa haute densité, qui fait 200 à 400 mille nœuds et plus sur un mètre carré. Grâce à la haute densité, le motif du tapis est toujours prononcé et expressif. La gamme de couleurs du tapis est discrete et noble.

 

Le tapis turkmène a encore une valeur incroyable. Il ne vieillit pas avec le temps, il acquiert de nouvelles propriétés : les couleurs deviennent plus nobles, et la surface devient velouteuse.

 

NISSA est l’ancienne ville, située au pied de la montagne de Kopetdag. Il est l'une des premières capitales de l'Empire Parthe (IIIe siècle avant J.-C. – IIIe siècle de notre ère), qui fait partie des plus grandes entités de l'Etat du monde antique. A Nissa étaient concentrés des palais et des temples, se trouvaient un trésor, une grande cave et des magasins avec de nombreux stocks. Les remparts ont eu l’épaisseur de 8 - 9 mètres à la base et ont été renforcés par 43 tours rectangulaires.

 

COV-ATA signifie «Père des grottes». Suite aux études a été constaté que la longueur de la grotte est de 250 mètres. Une grande partie du territoire de la grotte occupe un lac. La caverne de Bakharden est l’une des plus anciennes caverne, sa partie inférieure est actuellement remplie des eaux thermales.

 

VIEUX SARAKHS est une ancienne ville dans le cours supérieur de la rivière de Tedjen. La colonisation de l'oasis de Sarakhs a commencé à l'époque énéolitique (IVe siècle avant J.-C.). Au cours de sa longue histoire, Sarakhs a connu des périodes de prospérité et de décadence. L’important c’est que Sarakhs ait rendu célèbre par son école architecturale qui était connu au Moyen-Orient et existait aux XI-XIIe siècles. Les architectes locaux et les constructeurs de Sarakhs ont gagné une notoriété si grande qu'on a commencé à les inviter pour la construction des ouvrages  uniques dans de nombreuses villes d'Iran et de l'Asie Centrale.

LA FORTERESSE DE GEOKDEPE - est un ouvrage fortifié des  tekins (des habitants locaux) de la région d’Akhal. Elle était construite à 45 km au nord-ouest d’Achgabat, en 1879. Ses murs représentent ub merlon de terre entouré d'une tranchée obstacle. Leur hauteur était de 4 m, leur épaisseur à la base avait atteint  10 m et en haut - 5 m. Tout le périmètre était de 4,4 km. Le territoire de la forteresse (40 ha) était plat, et seule  l'ancienne colline remontait dans le coin nord-ouest, au sud était la cour cloturée et des puits. La moitié de tous les habitants de l'oasis (environ 45 mille personnes) se réunissait dans la forteresse au cours de son siège.

 

Le MAUSOLÉE DE MYANE-BABA – l’un des monuments architecturaux conservés du Turkménistan, le mausolée d'Abou-Saïd Meykhéné,  situé dans le village de Myané de la région de Kakhka, ocuppe une place importante, d’après sa valeur  historique et architecturale.

 

Parmi le peuple le mausolée est connu comme le tombeau de Myané-baba. Le mausolée d'Abou-Saïd était construit dans la ville médiévale de Meykhéné  au XIe siècle, dans la période de la formation et du développement de l’Etat puissant des seldjoukides, à l'époque de l’essor économique de Khorasan. Le mausolée était érigé sur la tombe Abou-Saïd ibn Aboul-Khayra (968-1049), célèbre cheikh-mystique et personnage historique.

 

Anev – les monuments de l'époque énéolithique sont situés au sud du Turkménistan, surtout entre Gyzylarbat et Gossouyri (Tedjen). Parmi eux est la colline au nord d’Anev qui est digne d’être mentionnée parmi les premiers. La première expédition scientifique qui y a travaillé était l'expédition américaine, réalisée en 1904, sous la direction de Pampelli R. Il a partagé la couche culturelle de la colline en quatre époques et l’a introduit dans l'histoire sous le nom de « Culture d’Anev ».

 

La mosquée de Seyitjemaleddin – ce bâtiment très complexe, connu sous le nom de la Mosquée de Seyitjemaleddin, servait de la mosquée, de la crypte, de la médersa et du khanakan.

 

Au sommet du portail de la mosquée il y a une épigraphe qui mentionne le nom du souverain de Khorasan, Sultan Aboul-Kasim-Babura (1446-1457) et qui dit: «Ce bâtiment était érigé sous le règne du Grand sultan, le souverain de son peuple, le protecteur des pays et des siècles, Aboul-Kasim-Babura Bakhardourkhan, que Dieu perpétue son pouvoir et son règne».

 

Il y a encore des autres informations sur ce que « la Maison de la beauté » construit en 1455-1456 par l'homme qui s’appelait Muhammet sur ses propres sources, comme le monument à son père Jemal-Ed-Dounya-Va-D-Din.

 

Altyn-Depe – l'une des villes apparues avant notre ère, est Altyn-Depe, situé entre les villages de Myane et Tchyatche de la région de Kakhka. A Altyn-Depe il y avait des ouvrages fortifiés, un temple, des maisons, des ouvrages artisanaux et autres bâtiments.

L’artisanat était bien développé dans la ville. Le traitement des métaux occupait une place importante. On a découvert des techniques de forgement et de fonte des métaux. Ainsi, le développement de l’industrie des métaux a contribué au développement de l'agriculture. L’augmentation de la productivité de travail a provoqué l'apparition de la propriété privée. Et cela a eu des effets positifs sur le développement ultérieur de la société.

La fabrication des cachets personnels, des bijoux en métaux, en pierres précieuses, en ivoire est devenue la caractéristique de la ville. Le cachets découverts est un exemple frappant de la propriété privée.

De nombreuses sculptures découvertes des monuments antiques de la ville d’Altyn-Depe et de Namazga-Depe, ont principalement représenté des silhouettes de femmes. Dans chaque maison il y avait telles sculptures. Avant de partir travailler, les gens adoraient ces sculptures. Ainsi, ils satisfaisaient leurs besoins spirituels, et ils ont estimé que le succès dans leurs activités est directement liée à l'adoration des sculptures.

 

Meykhéné – l'une des villes principales de la région de Khaveran est Meykhéné, d’après des manuscrit et des fouilles archéologiques, la ville avait bien été développé aux XI-XIIe siècles. La ville de Meykhéné était située le long de la route allant d’Abouvert à Saragt. Autour de la ville de Meykhéné on cultivait plusieurs cultures céréalières, c'est la raison pour laquelle les historiens l’ont considéré comme l'un des foyers des exploitants de Khaveran. En 1040 avant l'attaque du sultan ghaznavi Massoud, c’est que dans un caravansérail de la ville d’Idris il y avait environ 40 balances pour la pesée du blé. Dans la ville de Meykhéné résidait un grand chikh Abou-Seyit, qui a béni les seldjoukides à la bataille avec Massoud et avec Tchagry-bek et Togroul-bek, shahs des seldjoukides. Par la suite, les seldjoukides ont commencé à prêter une grande attention à la crypte et au mausolée d'Abou-Seyit.

Aux XI-XIIe siècles, sur la haute colline de la ville a été construit un arc. Il a été construit en forme carrée et entouré par ses remparts, renforcés des tours semi-circulaires. Dans le sud de l’arc étaient situés un temple arabe «Zakal» et une mosquée. A côté de cet arc, Abou-Seyit a construit le khanaka pour les soufis, et après sa mort, on a construit un mausolée.

 

Le mausolée d’Abou-Seyit (Myané-baba) – l’un des monuments architecturaux conservés du Turkménistan, le mausolée d'Abou-Seyit,  situé à côté du village de Myané de la région de Kakhka  ocuppe une place importante, d’après sa valeur  historique et architecturale. Parmi le peuple le mausolée est connu comme Myané-baba.

 

Le mausolée d'Abou-Seyit était construit dans la ville médiévale de Myané  au XIe siècle, à l’époque de la formation et du développement de l’Etat puissant des seldjoukides, à l'époque de l’essor économique de Khorasan. Le mausolée était érigé sur la tombe Abou-Seyit ibn Aboul-Khayra (968-1049), cheikh et célèbre personnage historique.

 

Sarakhs Saragt – est une ville centrale de la région homonyme, située dans le cours supérieur de la rivière de Tedjen sur la Grande Route de soie entre Nichapour et Merv. A l'époque énéolitique (IVe siècle avant J.-C.) les gens ont commencé à y transmigrer. Au milieu du premier millénaire avant notre ère les premiers établissements avaient apparu sur le terrain du Vieux Saragt. Au deuxième millénaire  avant notre ère la ville de Saragt avait fait partie de l’Etat Parthe et s’appelait Siraken. Elle se trouvait dans la soumission  politique et économique de Merv. A l’arrivée des arabes, les héritiers locaux de l’Asie Centrale ont reçu l'éducation et l'importance de Saragt a augmenté. L’un des itinéraires principaux de la Grande Route de la Soie changeait, alors la route atteint Nichapour qui était la région centrale d’Iran, et via Saragt va à Merv et au sud. La ville est devenue un des centres considérables des voies commerciales. Dans cette période, Saragt s'est transformé en une grande ville très peuplée, dont la superficie était de 120 hectares, elle était entourée du mur de 12 mètres de hauteur et de 340х560 mètres de longueur. Autour de la ville sur le territoire de 300-400 mètres étaient principalement instalés les quartiers industriels. La maîtrise des architectes et des constructeurs locaux était connue partout en Asie Centrale.

Le mausolée Abul-Fazla (Saragt-baba) – à l'époque de Geroglybek la maîtrtise des architectes et des constructeurs de Saragt a obtenu de grand succès. Les bâtiments construits par les architectes de Saragt, ont décoré des dizaines de villes médiévales d'Iran 

et de l'Asie Centrale. L'un des oeuvres plus étonnantes est le mausolée de Abul-Fazl, connu aussi sous le nom de « Saragt-baba ». Il était construit au XIe siècle sous la ville de Saragt sur la tombe d'un penseur musulman Abul-Fazl, décédé en 1023.

Abiverde était une des grandes villes du Khorasan du nord, après sa conquête par les arabes, on la mentionne plus souvent dans les manuscrites. Macdissi a écrit qu’il aime Abiverde plus que Noussay. Dans la ville il y avait un marché, où avait été installée la mosquée.

Dans les écriture géographique persan «Hudûd al-Alem» Baverda (Abiverde) est caractérisé comme un large terrain d’emblavement. Au XIe siècle, lors de la bataille du Khorasan entre les seldjoukides et ghaznavis, Abu-l-Fazl Baykhaky mentionnait quelques fois Abiverd. Togroul-beket et le sultan des gaznavis Massoud l’avaient visité parfois.

Pendant les fouilles des ruines d’Abiverde on est constaté que dans les parties du sud-est et de nord-ouest de la ville il y avait des quartiers d'artisan. On y a trouvé de divers métaux ferreux et morceaux de fer.Dans la partie centrale de la ville ont été découverts des bijoux pour femmes témoignants l’existence des bijoutiers.

La ville médiévale d’Abiverde (la ville de Pechtag est situé près de la gare de Kaka) était entourée des remparts affermis par des tours semi-circulaires, à l'extérieur  elle est entourée des barrières fortifiées et de la tranchée remplie d'eau pour que l'ennemi ne puisse pas entrer dans la ville. La ville a la forme carrée. La forteresse avait les seules portes du sud-ouest. Au-dedans, au centre, il y avait un bâtiment de la mosquée, érigé au début du XIIe siècle, non loin d'elle s'installait la place.

 

L’Arc se trouve dans le mur nord-est de la ville, elle est aussi entourée d'un tour semi-circulaire. Rabat s'étendait vers le sud et l'ouest. L’artisant y avait été développé. Aussi à Rabat il y avait un marché pour l’échange non monétaire des articles des artisans de la ville et des nomades.