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AVAZA (LA VILLE DE TURKMENBACHI) – LA PERLE DU TURKMENISTAN

 

Avaza (la ville de Turkménbachi) -  Quiconque arrive au Turkménistan via ses  «portes ariennes » ouest – à l’Aéroport International de la ville de Turkménbachi, a la possibilité, lorsque l'avion descend, de voir une image étonnante. Elle apparaît dans le hublot, charmant par la proportion stricte des lignes et par les couleurs acidulées, contrariées, remplies de vitalité.

 

La zone touristique nationale «Avaza» est la place de station thermale à l'est de la mer Caspienne, la zone touristique nationale du Turkménistan, située à douze kilomètres de la ville de Turkménbachi. Elle fait partie du district d’Avaza de la ville de Turkménbachi de la région de Balkan.

 

Dakhistan (Machadi - Messorian) – au Turkménistan Ouest, à 90 kilomètres au nord-ouest du centre de rayonnement actuel d’Etrek, à l’époque de Goroglybek étaient situées la ville centrale de la région, avant connue comme Dakhistan, - Messorian, et les vastes ruines d'un cimetière Machat, situé à 7 kilomètres au nord de la ville.

 

D’après l’information archéologique la ville a éprouvé la période de l'essor impétueux  au temps du gouvernement des Khorezmchakhs aux XI-XIIième siècles .  Après l'invasion mongole la vie dans la ville se prolongeait, mais au XVième siècle la vie à Dakhistan - Messorian a disparu définitivement. 

        

Le lit de la rivière d’Etrek dans la région de l'Ancienne Dakhistan – Machad- Messorian est l'un des endroits où vivaient de nombreux populations à l'âge du fer. Dans ces endroits, il y avait des grands  villages agraires dont la population cultivait la terre. La population maîtrisait de nouvelles terres. Les canaux, les systèmes d'arrosage, les digues, les établissements d'une prise d'eau, une canalisation y découverts confirment la présence d’une culture urbaine développée. La largeur d'un grand canal principal était de 5-7 mètres, la profondeur – 2,3-2,7 mètres, et la longueur a atteint de dizaines de kilomètres.

 

Dans l'ancienne géographie les régions de Dakhistan étaient identifiées comme le  pays de Guirkaniya. Plus tard, à savoir dans la période antique, le territoire de Guirkaniya et l’Etat de Guirkaniya étaient mentionnés.

 

Toute la partie sud-est de la zone de la mer Caspienne s’appelait le territoire de Guirkaniya. Guirkaniya a laissé des traces importantes dans l'histoire. Dans une certaine période de l'histoire la mer Caspienne s'appelait la mer de Guirkaniya.

 

La mosquée de Namazga – dans les années 1970, lors des fouilles, sous la direction de M. ATAGARRIYEV Ye., les ruines d'une mosquée ont été découvertes à 1,5 kilomètres au sud des murs de la ville. Il est possible que cette mosquée soit la plus ancienne mosquée au Turkménistan. Les données archéologiques et les objets architecturaux trouvés donnent à dater la mosquée des X-XIième siècles. Le munber d'un diamètre de 6,5 mètres était conservé, huit marches en brique y mènent à partir du palier bas en briques cuites, jadis ces marches ont été revêtues de bois. Le munber recouvert entièrement de briques.

 

La mosquée - le mausolée Chir-Kabir est l’un des monuments bien conservés de Dakhistan et l'un des monuments recherchés pour l'histoire de l'architecture du Turkménistan. Sa petite hauteur, couronné par le dôme, est de 11 mètres. A l'intérieur de ce bâtiment il y a un mihrab, peut-être on y réalisait les cérémonies de commémoration des morts. Ainsi le bâtiment a servi de la mosquée. Selon le caractère distinctif des motifs, ce bâtiment date du Xième siècle.

 

Une cité antique Parav (Férava) - à côté du village de Parav de la région actuelle de Serdar était située la ville «Parav» au Moyen Age. Selon les sources historiques, la forteresse de Parav était fondée par le shah héréditaire des takhirs, Abdoullah ibn Takhir, qui régnait en 830-844.

 

Un historien du Xième siècle, a écrit: «Parav est une forteresse construite afin de tenir la campagne avec des gouzs dans le désert, elle se trouve loin de la cité. Dans la forteresse il y a des mosquées, où vivent les gardes-frontières, ils sont pas nombreux, mais ils sont bien pourvues en armes. La population compte un peu moins de 1000 habitants».

 

D'une part, la forteresse a servi pour faire résistance aux nomades des villages de piémont, et d'autre part, elle avait été l'un des points de commerce réalisé entre Khoresm et Khorasan. D’après les historiens du Xième siècle, à cette époque-là la vie à Parav battait son plein. A l’intérieur de la forteresse a été construit le réseau des eaux usées, la population avait atteint 1000 habitants. Aux X-XIième siècles la ville de Parav est devenue l'une des villes bien développées dans l'optique politique et économique, comme en témoignent les argents monnayés y trouvés. À cette époque Parav a fait partie de l’Etat de Khorezm.

        

Aux XI-XIIième siècles, suite à l'introduction de la religion islamique on a commencé à ériger les ouvrages à destination religieuse. Sur le territoire de la ville et de sa banlieue il y avait de nombreux bâtiments architecturaux. La mosquée Parav et le mausolée de Bibi impressionnent beaucoup. Le mausolée est situé sur une plaine de Kopetdag.

        

Le canyon de Yangy-gala – Le site qu’on appele les Roches de Feu ou le Canyon rose, est situé sur l’ancien plateau d’Ousturte au sud du bassin de Garagogazköl, à 165 km de Balkanabad et à 160 km de Turkménbachi.

 

C’est une zone montagneuse, ressemblant plus à un mirage et à un conte de fée... Il y a des dizaines de millions d'années, les roches exogènes calcareuses se sont formées au fond de l'ancien océan Téthys. La mer Caspienne actuelle est un l'héritier de ce bassin gigantesque du passé révolu.

 

Les canyons représentent un spectacle magnifique. Le plus interressant c'est ce qu'en fonction de l'heure de la journée, la couleur des roches change devant les yeux – passant du blanc au rouge vif. Mais ils sont vraiment beaux au coucher du soleil, quand tout rougit. Le même miracle on peut voir dans la région chinoise de Xinjian qu’on appelle aussi «Montagnes de feu».

 

Les volcans de boue sont l’un des endroits incroyables de la région de Balkan. Les volcans de boue rejettent sur la surface le mélange des masses de boue et des anciens corps solides, du gaz d'hydrocarbures à partir des couches inférieures. La conséquence de ce phénomène naturel est la formation des massifs différents, des plaines, tels que Goumdag, Boyadag et Monjoukli.

Le Turkménistan Sud-Ouest est une partie de la grande zone, où les sédiments argileux dont l’épaisseur atteint 10 - 12 kilomètres, de la plaine de la région de la mer Caspienne, se sont déposés au Néogène. Au bord sud de la mer Caspienne il y a environ 30 volcans de boue. Actuellement plus de 10 de ces volcans de boue sont actifs.

 

La station balnaire Mollagara est unique sanatorium de boue balnaire Mollagara situé sur la rive d’Ouzboy qui remonte de l’Amou-Daria, du lac de Sarakamyche et coule vers la mer Caspienne. Le territoire du sanatorium est entourée par le désert du Karakoum, qui est pauvre en végétation. À 15 kilomètres de Mollagara commencent les petites montagnes des Balkans et à l'ouest, à 30 kilomètres se trouve la mer Caspienne.

 

Les lacs salés de Mollagara ont attiré l’attention des gens encore dans les années 90 du XIXième siècle, dans la période de la construction du chemin de fer de l'Asie Centrale. Toutefois, dans un premier temps l’attention n’a pas été attiré aux propriétés thérapeutiques de la boue de Mollagara, mais on exporté le sel. Le sel a été en grande quantité, l’accumulation de sel s'explique par une caractéristique des eaux des lacs de Mollagara. En hiver la surface d'eau s’augmente, ainsi les lacs gagnent du terrain et quelques lacs forment une chaîne de lacs, dont la longueur atteint des dizaines de kilomètres. En été, suite à l’évaporation intense des eaux la surface des lacs se réduit, la collecte des solutions de sel augmente ce qui amène à la sédimentation des sels dans l’eau. Par conséquent, se forme une couche de sel dont l'épaisseur est atteint 1 mètre au fond du lac. C’est l’obtention des ces sédiments de sel qui est à l’origine de l’histoire de la mise en valeur des richesses des lacs de Mollagara.